Région bruxelloise
Uber : DéFI est prêt à voter immédiatement une réforme de l’ordonnance ainsi qu’une solution transitoire rapide pour éviter la perte d’emploi des 2.000 chauffeurs LVC en Région bruxelloise
Le jeudi 25 novembre 2021

La Cour d’appel de Bruxelles a rendu un arrêt stipulant la cessation des activités pour Uber, entraînant  la perte d’emploi de 2.000 chauffeurs titulaires d’une licence LVC (Location de Voiture avec Chauffeur), en Région bruxelloise à partir de ce vendredi dès 18h00. DéFI prend acte et respecte cette décision de justice, communiquée par la presse. Toutefois, de nombreuses questions se posent: tous les chauffeurs LVC roulant sous les 3 licences régionales sont-ils concernés ? Quid des services fournis par Heetch?

DéFI déplore la lenteur du gouvernement dans ce dossier, alors qu’un accord en première lecture avait déjà été trouvé sous la précédente législature et que l’actuel gouvernement s’était engagé, début 2021, à présenter un texte pour cet été. Pour rappel, DéFI était déjà favorable à cet accord et a toujours soutenu une solution équilibrée qui permettrait à tout le monde de trouver sa place, dans un cadre concurrentiel loyal, au bénéfice des usagers.

Comme le rappelle le député bruxellois DéFI Marc Loewenstein, “Il est urgent de mettre fin au conflit permanent entre le secteur des taxis et Uber/Heetch et d’apporter enfin de la sérénité à ce secteur. Il y a de la place pour tout le monde, à condition que le cadre légal soit clair, adapté et respecté par tous. Les modèles évoluent et par conséquent, le secteur doit lui aussi évoluer, sans pour autant dégrader les conditions de travail des chauffeurs et la qualité des services aux usagers”. Ce dernier ajoute “Nous prenons acte de l’accord de ce jour en gouvernement, qui est une première étape. Cependant, nous regrettons qu’il ait fallu une décision de justice pour enfin agir. Nous appelons maintenant à mettre en place la concertation avec le secteur au sens large, le plus rapidement possible et serons particulièrement attentifs à ce dernier point.

Pour le député chef de groupe DéFI au Parlement bruxellois Emmanuel De Bock, “Il est possible de sauver l’emploi de 2.000 personnes, que cela soit sur les modalités d’autorisation de la maraude ou au niveau du nombre de licences de taxi complémentaires. Les 10 parlementaires DéFI se tiennent donc prêts à examiner tout texte du gouvernement ou même à avancer directement par la voie parlementaire si nécessaire afin d’apporter une solution, immédiate et temporaire”.

Pour DéFI, il est impensable de fermer les yeux sur le drame social qu’engendre cette décision de justice. Personne ne doit être mis sur le bord de la route et la réforme taxi doit se faire dans l’intérêt général de tous les chauffeurs et usagers, être créatrice d’emploi et accompagnée d’une vision de la mobilité. Pour l’heure, il est urgent de trouver une solution à la perte d’emploi des 2.000 chauffeurs LVC et la proposition de DéFI démontre qu’il existe encore la volonté, dans les partis de la majorité, d’apporter des solutions temporaires et immédiates à ce problème complexe.

Thématiques populaires
Culture Droits humains Droits linguistiques Education Emploi Enseignement Enseignement supérieur Environnement Fédération Wallonie-Bruxelles Gouvernance Mobilité Pouvoirs locaux Santé Social Élections 2019
AUTRES ACTUALITÉS
Lancement d’un nouvel appel à projet à Schaerbeek
Enfance / Jeunesse Lancement d’un nouvel appel à projet à Schaerbeek
DéFI dénonce le repli identitaire d’un gouvernement flamand sous influence du Vlaams Belang
FLANDRE DéFI dénonce le repli identitaire d’un gouvernement flamand sous influence du Vlaams Belang
Charleroi : DéFI demande d’urgence un nouvel audit sur la gouvernance de l’ISPPC
Charleroi DéFI demande d’urgence un nouvel audit sur la gouvernance de l’ISPPC
FWB : DéFI répond favorablement à l’invitation à négocier sur la base des “Lignes directrices” du PS et d’Ecolo
FWB DéFI répond favorablement à l'invitation à négocier sur la base des “Lignes directrices” du PS et d’Ecolo