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Qualité de l’air
DéFI s’étonne de ne pas voir mentionner le survol aérien dans le cri d’alarme des 100 médecins
Le mardi 21 novembre 2017

DéFI a pris connaissance de la lettre ouverte adressée par 100 médecins aux membres du gouvernement bruxellois qui précisent que “l’un des problèmes les plus graves à Bruxelles réside dans l’usage abusif de motos, de voitures, de camionnettes et de camions utilisant des carburants fossiles et, en particulier, du diesel”.

 

Caroline Persoons, députée bruxelloise et Michaël Vossaert, député bruxellois et président de DéFI Bruxelles, s’étonnent que le survol aérien ne soit pas mentionné parmi les causes, pourtant avéré, de pollution causant la dégradation de la qualité de l’air à Bruxelles.

 

Pour DéFI, le trafic aérien constitue une part importante de nuisances sonores et de pollution en Région bruxelloise. Ces nuisances touchent davantage de personnes que toute autre forme de nuisance environnementale. Il est patent que le survol de la Région par le trafic aérien dû à la présence de l’aéroport de « Bruxelles National » à Zaventem provoque des nuisances durement ressenties par les habitants.

 

En complément du travail important mené par le gouvernement régional bruxellois pour lutter contre la pollution de l’air et les particules fines, entre autres par la mise en place de la Zone de basse émission (LEZ), il nous semble essentiel que soit réalisée une étude épidémiologique visant l’impact sanitaire et spécialement les troubles du sommeil et les troubles anxio-dépressifs des activités aéroportuaires et du trafic aérien sur les populations bruxelloises vivant sous les couloirs aériens.” demandent Michaël Vossaert et Caroline Persoons.

 

DéFI rejoint les médecins sur le fait que la “Région bruxelloise ne pourra résoudre à elle seule le problème de la pollution de l’air. Cette pollution atmosphérique constitue un problème allant bien au-delà des régions et pour lequel des accords entre les Régions ainsi qu’au niveau fédéral sont nécessaires de toute urgence.”

 

Afin de diminuer drastiquement le flot de voitures à Bruxelles, DéFI insiste sur l’importance de limiter rapidement le système fiscal avantageux des voitures de société et de développer des parkings de dissuasion avant l’arrivée dans la Région bruxelloise.

 

Ces deux mesures essentielles demandent que le niveau fédéral et les deux autres Régions agissent de concert avec la Région bruxelloise plutôt que d’entrer dans un jeu continuel où l’on pointe Bruxelles comme la cause de tous les maux. Nous disons “stop au Bruxelles bashing” et au jeu de ping-pong institutionnel”, concluent Caroline Persoons et Michaël Vossaert.

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