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journée internationale contre la torture
Pour une politique d'asile juste, DéFI veut interdire le renvoi d'étrangers vers des pays où ils risquent la torture
Le mercredi 26 juin 2019

DéFI fait du respect des droits humains une priorité absolue. Le refus de la torture en fait évidemment partie. Y compris en Belgique au travers d’une politique carcérale humaine. A cet égard, DéFI se félicite de la récente loi sur l’instauration d’un service minimum dans les prisons que notre pays était le seul de l’UE à ne pas posséder, exposant les détenus à ce qui a été qualifié par le Comité européen pour la prévention de la torture. et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) de régime de détention restrictif exceptionnel et attentatoire à la dignité humaine et constitutif de traitement inhumains et dégradants. DéFI demande donc la concrétisation de cette loi dans les faits.

La lutte contre la torture est aussi au cœur des préoccupations de DéFI sur le plan de la politique migratoire. La gestion du département de l’Asile et de la Migration par la N-VA au sein du gouvernement sortant a amené à des situations inacceptables en termes de droits humains : enfermements d’enfants, renvoi de candidats demandeurs d’asile dans leur pays au mépris des risques de torture (l’affaire des Soudanais), visites domiciliaires…

DéFI veut mettre fin à l’enfermement des familles avec enfants lors de la nouvelle législature et proposera d’inscrire dans la loi l’interdiction de renvoyer un étranger vers un pays où il risque la torture et d’engager la Belgique dans une politique d’asile juste où les visas humanitaires seront attribués selon des critères précis. Conformément à la Convention européenne des droits humains, DéFI plaide donc pour l’inscription dans la loi belge du principe de non-refoulement vers un pays présentant un risque réel de violations graves des droits humains. Cela passe également par ne plus prendre d’accords et arrêtés d’extradition en cas de risque majeur de torture dans des pays où l’inculpé serait extradé. DéFI demande aussi d’étendre aux centres fermés les procédures de contrôle indépendant existant dans le cadre pénitentiaire visant ainsi à prévenir ainsi de manière efficace tout traitement inhumain en centre fermé.

 

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