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Emmanuel De Bock était l'invité de L'Interview sur BX1
Le vendredi 20 juillet 2018

Ce vendredi 20 juillet, Emmanuel De Bock, chef de groupe DéFI au parlement bruxellois, était l’invité de L’Interview sur BX1. Voici les temps forts.

 

Le bilan parlementaire

⇒ Le point positif : pour Emmanuel De Bock, c’est la politique de l’Emploi qui a été la plus satisfaisante cette année. En effet, il faut noter que la Région bruxelloise a connu pas moins de 15% de diminution du chômage depuis 2010. «Des trois Régions, Bruxelles est celle qui a le plus diminué son taux de chômage», annonce le chef de groupe DéFI. Pourquoi ? Sans doute parce que c’est une question qui fait consensus entre les différents partis politiques !

  • Il faut rappeler d’une part que le chômage touche spécifiquement les jeunes de moins de 25 ans et les plus de 50 ans. Pour Emmanuel De Bock, «il faut avoir un effort particulier pour les plus de 50 ans qui perdent leur emploi ou qui recherchent un autre travail pour faire en sorte qu’ils aient autant de facilités que les plus jeunes». Et de rappeler l’importance de la Formation, compétence de la Communauté française : «DéFI veut faire en sorte que la formation dès le plus jeune âge permette l’épanouissement mais aussi les connaissances, les acquis qui permettent aux jeunes de trouver un emploi facilement quand ils sortent de l’école.»
  • D’autre part, Bruxelles est la région la plus dynamique avec 1,2 million d’habitants et 700.000 emplois. Cependant, ces emplois ne sont pas réservés aux Bruxellois. En effet, ces derniers sont en compétition permanente face, notamment, à des Wallons, des Flamands et des Européens qui viennent travailler à Bruxelles pour des emplois, nombreux, mais prisés. «Il faut faire en sorte que les Bruxellois soient les mieux armés face à la compétition économique dans laquelle nous vivons, qui est malheureusement dure. Cette manière de les préparer tient à la fois de la Communauté française au niveau de la Formation, qu’à la politique régionale», explique Emmanuel De Bock.

 

⇒ Le point négatif : pour Emmanuel De Bock, c’est la politique de la Mobilité qui a été la moins satisfaisante cette année. Selon l’élu amarante, «beaucoup de chantiers ont été attaqués à la fois, ce qui a quelque part paralysé l’action». Mais rappelle cependant : «On fait sans doute pendant 5 ans ce que d’autres n’ont pas fait pendant 10 ans et ça implique malheureusement un certain nombre de problèmes.»

Pour améliorer ces problèmes, Emmanuel De Bock insiste, pour les mois et années à venir, qu’il faudra «faire en sorte que toutes les nuisances soient diminuées au profit des riverains et impacter le moins possible les navetteurs». Pour DéFI il est important que Bruxelles «puisse respirer en termes de chantiers» et donc puisse étaler les chantiers dans le temps.

 

L’avenir du parc Maximilien

Pour rappel, ce jeudi 19 juillet, Alain Courtois et le collège de la Ville de Bruxelles ont décidé de mener une action «pour rendre le Parc Maximilien aux habitants».

Pour Emmanuel De Bock, «il y a effectivement un problème au parc Maximilien, mais ce problème est dans le chef du parti de monsieur Courtois. C’est l’hôpital qui se moque de la charité en proposant de mettre les migrants ailleurs mais pas chez lui, alors que c’est monsieur Francken et le MR au gouvernement Fédéral qui ont créé cette situation.»

Le chef de groupe DéFI a notamment rappelé que Bernard Clerfayt, bourgmestre de Schaerbeek, s’est beaucoup battu concernant la délinquance recrudescente à la Gare du Nord, afin que le gouvernement fédéral prenne en charge sa politique de migration. Aujourd’hui, il n’y a pas de centre d’hébergement temporaire pour orienter les personnes qui sont en attentes d’une procédure devant l’Office des étrangers, d’un rapatriement ou d’un transit parce qu’ils vont ailleurs. «Ce statu quo qu’impose le gouvernement fédéral, cette non-volonté de trouver une solution structurelle à la migration que connaissent tous les pays européens, est instrumentalisée», pointe Emmanuel De Bock.

 

DéFI Uccle 

Pour DéFI Uccle, il n’y aura pas de pré-accord. «Je pense que c’est mieux quand il n’y en n’a pas, c’est à l’électeur de choisir», indique Emmanuel De Bock, tête de liste DéFI. Et de conclure, «ce qu’il faut c’est trouver des partenaires pour pouvoir faire ensemble un certain nombre de priorités, donner le choix aux électeurs de choisir eux seuls.»

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