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Partis liberticides
Sophie Rohonyi était l'invitée de Débats Première sur la RTBF
Le mardi 4 septembre 2018

Faut-il interdire le parti Islam ? Pour la présidente de DéFI Périphérie Sophie Rohonyi, invitée au micro de Débats Première – RTBF ce mardi 4 septembre, un parti ne peut avoir de légitimité démocratique à partir du moment où son projet politique est la négation même de la démocratie et de ses principes fondamentaux, parmi lesquels l’égalité hommes/femmes et la liberté de croire ou de ne pas croire.

 

Pour rappel, DéFI a déposé au parlement fédéral une proposition de loi visant à interdire les partis liberticides comme le parti Islam. Pour le président de DéFI Olivier Maingain, “il ne faut pas attendre que ces partis connaissent un certain succès électoral pour se donner les moyens d’agir”. DéFI fait preuve de cohérence et de constance.

 

Pour tout comprendre sur la proposition de loi, c’est ici.

 

Cette proposition de loi consiste à réviser l’article 7 quater de la Constitution, en y ajoutant la notion de “partis inconstitutionnels”. Il s’agit donc de pouvoir interdire les partis “contraires aux principes démocratiques inscrits dans notre constitution et qui portent atteinte aux fondements de notre démocratie”.

 

Bien entendu, le choix d’interdire un parti ne peut pas être fait par le gouvernement ou le parlement. DéFI propose que cela se fasse par une juridiction indépendante, inspirée du modèle allemand. Il s’agira donc d’une “décision de justice prise par la Cour Constitutionnelle”.

 

Fort de cette proposition novatrice, DéFI propose que la Belgique se dote des moyens d’actions concrets pour protéger nos libertés et notre démocratie. Olivier Maingain rappelle : “j’ai entendu tous les partis de la majorité mais aussi dans l’opposition dire qu’il fallait se donner les moyens juridiques d’interdire un parti comme Islam. Pour l’instant, je ne vois rien qui démarre dans les travaux”.

 

L’interdiction des partis liberticides comme Islam rejoint aussi l’insertion de la laïcité dans la Constitution. “C’est un argument supplémentaire que de dire qu’un parti qui a une vision théocratique est en violation flagrante avec ce principe de la laïcité”.

 

Ainsi, DéFI met tout en oeuvre pour protéger les libertés fondamentales et souhaite que ce texte puisse être adopté avant la fin de la législation.

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