Pourquoi un nouveau nom?

 

Fruit d’une réflexion de plusieurs mois, l’évolution des FDF en DéFI entend faire progresser le parti, accroître sa force de persuasion. Sans renier en rien ni sa singularité, ni son autonomie : «Face aux nationalismes et régionalismes, fédérons les Wallons et Bruxellois. L’unité, notre défi », relevait, le 13 novembre 2015, Olivier Maingain, le premier président de DéFi, à l’occasion de l’avènement du nouvel acronyme.

Autour de cette notion, ce sont les défis de l’audace, du renouveau, de l’indépendance que les amarantes relèvent. Les amarantes? Oui. Nous changeons de nom (“Pour être pleinement nous-mêmes avec la force de tous nos engagements et la sincérité de tous nos messages ») mais pas de couleur.

La dénomination DéFI a été adoptée, en toute transparence et à mains levées, par 611 membres; 82 voix se sont élevées contre. Il y eut 7 abstentions.

 

Pourquoi DéFI?

 

comme… démocrate

La démocratie ne se fortifie qu’en ouvrant de nouveaux espaces d’expression libre, qu’en recherchant de nouveaux consensus. C’est aussi une exigence éthique par l’exemplarité de l’exercice des fonctions que les élus exercent par la volonté du peuple. On registre pourtant une remise en cause profonde de la citoyenneté, de même qu’une inquiétante montée en puissance des forces obscurantistes, des pouvoirs de l’argent et des lobbies. Au point que soit mise en péril la liberté même de nos démocraties à décider de leur avenir…

F comme… fédéraliste

Fédérer, c’est unir. C’est le refus de la loi du plus fort. C’est la recherche de nouveaux équilibres en vue d’une société plus harmonieuse. Après analyse rationnelle, les fédéralistes, modérés et responsables, accordent les points de vue contraires; dégagent une unité de vue et d’ambition. Comme l’indique Olivier Maingain, “il faut oser le fédéralisme pour retrouver des modes d’une gestion plus saine et plus juste de nos sociétés”.

I comme… indépendant

Chez DéFI, le terme d’indépendant se réfère à la volonté de donner aux citoyens le pouvoir de décider, sans contrainte, de leurs conditions de vie. “Nous rassemblons des citoyens indépendants qui veulent rester maîtres des choix politiques essentiels en renforçant la démocratie participative et en obligeant les élus à refuser toute forme d’allégeance à quelque milieu d’influence.”


Pourquoi au singulier?


Fédérer, c’est unir. C’est le refus de la loi du plus fort. C’est la recherche de nouveaux équilibres en vue d’une société plus harmonieuse. Après analyse rationnelle, les fédéralistes, modérés et responsables, accordent les points de vue contraires; dégagent une unité de vue et d’ambition. Comme l’indique Olivier Maingain, “il faut oser le fédéralisme pour retrouver des modes d’une gestion plus saine et plus juste de nos sociétés”.


Pourquoi pas
francophone?


L’attachement des amarantes à la francophonie n’est plus à démontrer. Chez DéFI, ce n’est toutefois pas l’unique engagement. Et nous refusons d’être enfermés dans l’expertise institutionnelle qui est la nôtre. Notre message a également une portée économique, environnementale, sociale.

 

Notre DéFI en 7 clés


Unité :
face aux nationalismes et régionalismes, fédérons Wallons et Bruxellois

Laïcité de l’Etat : face aux radicalismes et extrémismes, protégeons les démocrates.

Indépendance : face aux pouvoirs menaçant notre liberté de penser, rassemblons les citoyens vigilants.

Ambition : face aux lourdeurs de réglementations tatillonnes, reconnaissons le dynamisme des entrepreneurs.

Efficacité : face à l’immobilisme et les abus, mettons de l’ordre dans les institutions.

Excellence : Face aux errements de la politique de l’enseignement, redonnons la priorité à la qualité des formations.

Responsabilité : Face aux égoïsmes destructeurs de l’environnement, osons les changements dans notre consommation.

 

Une doctrine…

Membres et militants de DéFI puisent leur projet économique dans le libéralisme social. Cette doctrine n’englobe pas, à elle seule, l’entièreté de notre projet de société. Aussi sommes-nous attachés à la signification novatrice du fédéralisme.

… et une exigence!

“La révolte de l’esprit face à toute forme de domination qui conduit toujours aux pires injustices”

Osons être nous-mêmes!