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Nucléaire
En cas d’accident, aucun plan de gestion de crise n’est prévu !
Le vendredi 11 mars 2016

Cinq ans après la catastrophe de Fukushima, DéFI déplore amèrement que notre pays ne dispose d’aucun plan d’évacuation des populations  en cas d’accident nucléaire.

Ce 11 mars 2016 marque le cinquième anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Pour le président de DéFI, Olivier Maingain, qui réaffirme le fait que son parti est favorable à la sortie définitive du nucléaire pour 2025, “ l’avis récent du Conseil scientifique de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) a révélé l’absence de plan d’évacuation d’urgence des populations en cas d’accident nucléaire.”

Il n’est plus admissible qu’un pays comme le nôtre puisse , dès lors qu’il apparaît que la fiabilité de nos réacteurs nucléaires est sujette à caution, ne puisse pas prendre des mesures rapidement pour faire face à un risque d’accident nucléaire, de quelque ampleur soit-il.

La prévisibilité est une donnée essentielle de l’action politique. Or, si l’on ne peut reprocher aux autorités de recommander la distribution de pastilles d’iode ou d’élargir les zones de confinement , il n’y a pas à l’heure actuelle de plan de relogement de population et de manière plus générale de plan de gestion de crise en cas d’accident“, poursuit Olivier Maingain.

Le président de DéFI se dit également inquiet suite aux propos du professeur Damien Ernst de l’Université de Liège qui a révélé que les centrales de Doel 1 et Doel 2 ne respectaient pas les nouvelles recommandations de sûreté en matière sismique émises par l’association des régulateurs nucléaires européens (WENRA) qui devraient être transposées en droit interne pour fin 2017, et que les dépenses prévues à cet effet pour réaliser ces travaux de mise en conformité n’étaient pas budgétisées.

Nous sommes actuellement dans une situation préoccupante. Outre le fait que le fameux pacte énergétique interfédéral promis par la ministre Marghem se fait attendre, la sécurisation du pays en cas d’accident nucléaire n’est nullement assurée, ce qui est encore plus grave !“, déplore-t-il.
« Chaque mois qui passe nous donne des révélations inquiétantes sur la vulnérabilité de nos centrales, des problèmes de sécurité. Nier le risque d’accident nucléaire est devenu  politiquement irresponsable. La Belgique doit dès à présent prendre les mesures qui s’imposent“, conclut le président de DéFI.

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