Jeunesse
Les jeunes et la politique
Le mercredi 7 avril 2021

Le rapport des jeunes face à la politique occupe toujours une grande place dans le débat public et ce, de façon récurrente. Les jeunes sont-ils intéressés par la politique ? Ont-ils envie de s’y investir ? Quelles sont les thématiques qui les touchent ? Jenny Océane Sysavant, stagiaire assistante en communication chez DéFI, a réalisé un dossier thématique avec des capsules vidéo où plusieurs membres de chez DéFI Jeunes ont expliqué leur intérêt pour la politique.

DéFI, c’est un parti qui a un message qui est différent des autres”

Jean-Sébastien Lemaire raconte que son intérêt pour la politique est dû au fait qu’il refuse que les gens soient rejetés, soient discriminés, mis de côté, d’une manière ou d’une autre. “J’ai toujours voulu faire en sorte que la société puisse les aider et faire quelque chose pour eux. Donc, j’ai décidé de faire de la politique depuis un petit temps. Et maintenant, ça fait depuis vraiment 2017 où je me suis engagé jusqu’à maintenant devenir membre du conseil d’administration de DéFI Jeunes.” Son choix pour DéFI : “C’est un parti qui a un message qui est différent des autres. C’est un message qui est plus juste. et plus réaliste, qui comprend mieux les défis de l’avenir. Qui comprend mieux ce que les gens attendent de ce qui se passe et qui n’a pas un message simple.” Selon lui, les jeunes sont peut-être mal écoutés, mais ils ne se désintéressent jamais de la politique. “Ils savent qu’il y a quelque chose à faire avec la politique. Ils ont des combats à mener. On le voit ces derniers temps avec les problèmes de confinement et le manque de vie sociale. On l’a vu par rapport à la marche pour le climat. Les jeunes s’intéresseront toujours à la politique. Maintenant, il faut juste les écouter.”

DéFI a beaucoup milité pour les minorités”

Muaku Dylan Samuel témoigne de son intérêt pour la politique en disant que ça a commencé très jeune et c’est plus par rapport à ses combats quotidiens, que ça soit par rapport à son âge ou encore sa couleur  de peau. “C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé de m’engager pour essayer d’être la voix des sans-voix, des personnes qui n’auraient peut-être pas cette volonté, cette passion et qui ne croient pas qu’un changement est possible. J’ai remarqué que DéFI a beaucoup milité pour les minorités, les sans voix comme on les appelle. On a vu par rapport à la périphérie; par rapport aux femmes mais également avec les personnes de couleurs issues de l’immigration. C’est pour ces raisons que j’ai décidé de rejoindre DéFI. Tout simplement parce que l’idéologie du parti me convient le plus.”Selon lui, les jeunes ne se désintéressent pas forcément de la politique. “Mais je pense qu’on ne donne pas forcément aux jeunes premièrement la chance.”

“La jeunesse représente un nouveau souffle”

Eden Liondjo explique que son intérêt pour la politique est surtout l’intérêt général. “Le fait de servir l’intérêt public. En ce qui concerne mon expérience en politique, je ne peux pas prétendre en avoir. J’ai choisi DéFI pour son programme, qui se rapproche beaucoup de mes valeurs, de mon éthique. Et ce parti m’a également attiré parce qu’il y a un aspect assez humain. Et puis cette combinaison libérale et sociale, c’est parfait pour moi. La jeunesse représente un nouveau souffle, de la créativité, de nouvelles idées. Et le parti a justement besoin de se renouveler en fonction des avancées de la société. Avoir des jeunes dans le parti c’est donc un atout”, conclut-elle.

“Les jeunes n’ont jamais été aussi politisés”

Jean Kitenge raconte que la politique c’est un peu la continuité de ce qu’il a toujours fait dans l’associatif. “C’est un peu la suite logique de ma vie parce que très tôt, j’ai été confronté au fait de devoir prendre des décisions pour l’ensemble.” Son choix pour DéFI est pour le fait que c’est un parti qui a la volonté de proposer un avenir qui se diffère de ce qui a été habituellement fait. “J’ai choisi DéFI tout simplement parce que c’est un parti qui ne traîne pas de casserole derrière elle. Je suis attaché justement à la bonne gouvernance. Instinctivement, je me suis tourné vers DéFI.” Selon lui, les jeunes n’ont jamais été aussi politisés. Le problème, c’est que ça  ne suffit pas. “Je plaide pour une démocratie plus directe. Je plaide pour un regard sur nos institutions afin de voir de quelle manière on peut pousser les jeunes citoyens à participer plus à la politique.” Il conclut par une belle citation, “Mais j’aimerais peut-être finir en donnant un conseil aux jeunes qui pourraient me regarder. J’aime cette phrase de Rousseau qui dit que « le maître n’est jamais assez fort pour rester le maître, s’il ne transforme pas sa force en droit et l’obéissance en devoir. » Qu’est-ce-que je veux dire par là ? C’est que la réalité est souvent perçue comme une fatalité. L’engagement politique justement, c’est l’occasion par l’engagement en allant dans des urnes, en votant des lois, en changeant tout ça, qu’on pourra réellement changer les choses.”

“C’est un parti qui prône les idées des francophones et des indépendants”

“Je me suis toujours dit que si tu ne t’intéresses pas à la politique, c’est elle qui s’intéressera à toi. J’ai un peu pris de l’avance. J’ai pris du temps à aimer et à m’approprier ma vision des choses par rapport à la politique. Ça me permet aussi de voir ce que j’ai vraiment envie de faire plus tard et si c’est vraiment un monde qui correspond à mes valeurs et à ma vision des choses”, témoigne Néhémie Lusakumunu. Il a choisi DéFI car c’est un parti qui correspond à ses valeurs. “C’est un parti qui prône les idées des francophones et aussi des indépendants. J’aide beaucoup d’entrepreneurs, ce parti-là me parle donc beaucoup.”. Il constate également qu’il y a de plus en plus de jeunes députés au sein du parti. “Je pense que nos jeunes sont prometteurs pour la suite. Le but aussi c’est d’avoir beaucoup plus de jeunes qui aiment et s’intéressent à la politique, qui ont une vision de la politique et qui veulent impacter leur génération. Je pense que nos jeunes pensent plus comme ça et ce sont des jeunes qui promettent pour la suite.

“Je n’ai pas vraiment choisi DéFI, c’est DéFI qui est venu à moi”

Pour conclure, Jolan D’Hooghe témoigne de son intérêt pour la politique venant de ses études. “J’étais très vite en contact avec la politique avec mes études en Histoire. J’étudiais un peu l’histoire de la Belgique. Puis les études européennes, c’est la science politique sur l’Europe. Donc ça m’a un peu amené à tout ça. Je n’ai pas vraiment choisi DéFI, c’est DéFI qui est venu à moi. Je finissais mes études et je cherchais à me faire des contacts pour entrer en politique parce que ça m’a toujours intéressé. De fil en aiguille, je suis arrivé chez DéFI aux élections communales à Namur. C’est comme ça que j’ai rencontré les gens, le parti et pour finir je suis resté parce que j’ai toujours été quelqu’un de proche des idéologies du parti.”

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