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Licenciements GSK
"Je suis effaré par le manque d’anticipation de la part du management"
Le vendredi 7 février 2020

GSK, le fleuron pharmaceutique qui occupe 9.000 emplois en Wallonie, a décidé de se séparer de 935 personnes, soit 10% de son objectif. 

Un nouveau drame social

Ce nouveau drame social qui touche la Wallonie et particulièrement le Brabant wallon va laisser près de 1000 familles sur le carreau. Alors que la procédure Renault est actionnée, beaucoup de questions restent actuellement sans réponse. DéFI souhaite réagir et demande au Gouvernement wallon et, le cas échéant, au Gouvernement fédéral de réagir fermement : quelles sont les causes exactes de ces licenciements ?, quelles mesures d’accompagnement vont être mises en place ? …

Le Président de DéFI Wallonie, Pascal Goergen, surenchérit : « Je suis effaré par le manque d’anticipation de la part du management. En effet, peut-on parler de drame économique pour cette société qui a, l’année dernière, doublé ses bénéfices ? D’après nos informations, il semble que c’est un retard dans l’automatisation de la production qui a entrainé cette décision de licenciement massif. »

Aides d’entreprises

DéFI exprime bien entendu son profond soutien à tous ces cadres et employés qui sont dans l’incertitude de pouvoir garder leur emploi.

Même si DéFI se réjouit d’avoir des entreprises de pointe comme GSK sur le territoire wallon et de les voir se moderniser, il déplore que ce soit au détriment de pertes d’emplois par manque d’anticipation.

Depuis 2003, GSK a obtenu plus de 85 millions d’aides de la région wallonne : ce qui se passe aujourd’hui repose la question (comme ça avait été le cas pour Caterpillar) de ces aides à des entreprises internationales qui n’arrivent pas à assurer une sécurité d’emplois de nos travailleurs wallons.

GSK, entreprise britannique, annonçait dans son rapport annuel un fort impact financier du Brexit, est-ce une autre raison qui a poussé la direction à prendre cette décision de réduire son personnel. Seul l’avenir nous le dira.  

En conclusion, le Président wallon de DéFI ajoute «Le tissu économique wallon est majoritairement composé de PME, de TPE et d’indépendants qui produisent des produits et des services de qualité avec de la main-d’œuvre de qualité. C’est eux qui doivent être aidés et soutenus structurellement en terme fiscal ou en terme d’aide à l’embauche ».

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