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Infrastructures sportives
DéFI soutient l’octroi de subsides efficients
Le mardi 24 avril 2018

Ce mardi 24 avril, en commission des Affaires intérieures du parlement bruxellois, les députés bruxellois DéFI ont voté le projet d’ordonnance relatif à l’octroi de subsides aux investissements en infrastructures sportives communales. Lors de la discussion qui a précédé le vote, Emmanuel De Bock, chef de groupe DéFI au parlement bruxellois, Michaël Vossaert et Serge de Patoul, députés bruxellois DéFI, ont cependant fait part de leur point de vue sur certains aspects.

 

L’importance de la mutualisation

Pour Emmanuel De Bock, «il faut plafonner les prix et élargir les plages horaires d’accessibilité à ces infrastructures afin qu’elles profitent mieux aux citoyens.» Et d’ajouter : «Beaucoup d’écoles possèdent des terrains et salles de sport inutilisées en dehors des horaires de cours. Dans ce cas, la mutualisation est importante. Il faut pouvoir mettre ces infrastructures à disposition des citoyens qui le demandent !»

 

Aider à l’évolution des disciplines sportives

Michaël Vossaert salue l’attention du projet d’ordonnance portée aux quartiers qui connaissent un déficit d’infrastructures sportives. L’accessibilité des personnes à mobilité réduite reste également une priorité. Le député DéFI propose donc que des experts dans ce domaine entrent dans les critères de subsidiation. 


En outre, Michaël Vossaert pointe le fait que les investissements dans les infrastructures sportives, bien qu’ayant souvent du bon sens, n’aident pas forcément à faire évoluer un sport ou une discipline. «Penser à créer des infrastructures répondant aux normes des compétitions sportives permettrait aux sportifs bruxellois de pouvoir y participer!», poursuit le député amarante.

 

La question de la prise en charge du coût et du déficit des infrastructures sportives

Enfin, pour Serge de Patoul, il y a effectivement un problème d’infrastructure. Le député DéFI fait remarquer qu’en termes d’accueil et de gestion des écoles, les piscines sont surchargées. Il n’y a pas l’infrastructure suffisante pour accueillir les écoles et pour permettre aux élèves d’apprendre à nager. Et d’expliquer : «Cependant, pour trouver les solutions adéquates, les questions fondamentales sont celles de la prise en charge du coût et du déficit que représentent l’utilisation et l’usure de ces infrastructures.»

 

Pour DéFI, soutenir l’investissement en infrastructures sportives communales va de paire avec une utilisation efficiente du cadastre du sport !

 

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