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Hongrie
Ce référendum laissera des traces néfastes dans le paysage politique européen
Le lundi 3 octobre 2016

Ce dimanche 2 octobre, 40% des Hongrois ont participé au référendum organisé par le gouvernement Orban sur le plan de relocalisation obligatoire des réfugiés dans l’UE, alors que la Hongrie ne devrait accueillir que 2000 réfugiés et affronte actuellement de grands défis socio-économiques.

Sans surprise, c’est le “non” qui l’a emporté, au terme d’une campagne coûteuse et surfant sur la peur, la haine et les amalgames.

Si le taux de participation, inférieur au quorum des 50%, ne permet pas de valider ce résultat,  il porte un nouveau coup dur à l’Union européenne et à la solidarité entre Etats membres.

Pour DéFI, il est important que chaque Etat membre contribue à l’effort européen d’accueil des réfugiés. Il s’agit de respecter l’essence même de l’UE mais aussi et surtout nos obligations internationales découlant de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés.

DéFI regrette enfin que le gouvernement Orban se soit servi de l’outil démocratique que devrait être le référendum pour manipuler l’opinion publique et légitimer un discours populiste qui laissera des traces dans le paysage politique européen.

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