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Féminicide : "Chaque victime est une victime de trop"
Le jeudi 7 novembre 2019

Ce mercredi 6 novembre en Commission justice à la Chambre, Sophie Rohonyi, députée fédérale, interpellait à nouveau le ministre de la justice, Koen Geens, sur la question du féminicide. « Dès la rentrée parlementaire, je vous interrogeais sur les féminicides. Notre État a l’obligation tant morale que juridique de lutter contre les violences faites aux femmes. Et ce, autour de 4 axes appelés les « 4 P » : les politiques intégrées, la prévention, la protection et soutien ainsi que les poursuites. »

Inscrire le féminicide dans le Code pénal

DéFI milite pour l’inscription du féminicide dans le Code pénal mais le ministre de la justice, même s’il se dit favorable, ne pose aucune action concrète. « Toujours est-il qu’entre temps, les violences conjugales ne cessent de faire de nouvelles victimes. Aurélie est ainsi la 20ème femme (connue) à avoir été tué cette année parce qu’elle était une femme. Elle a été tuée à coups de brique et de couteau par son ex-compagnon. Ce drame suscite un vif et légitime émoi dans la population car, comme tant d’autres, il aurait pu être évité. En effet, la victime avait déjà porté plainte pour agression, suite à quoi un juge d’instruction l’avait placé sous mandat d’arrêt. Pour enfin être remis en liberté moyennant l’interdiction d’entrer en contact avec la victime. »

« Chaque victime est une victime de trop »

En plus de demander l’inscription du féminicide dans le Code Pénal, DéFI, par la voix de Sophie Rohonyi rappelle que « la lutte contre les violences sexuelles et faites aux femmes est une priorité absolue. Chaque victime est une victime de trop. Le ministre propose un plan d’action national. C’est bien mais il faut surtout accompagner cette déclaration de moyens. Il n’y a rien de pire que d’adopter un plan sans y mettre les moyens nécessaires pour rendre ce plan effectif. Il n’y a rien de pire que de faire croire aux victimes qu’elles vont être protégées alors que finalement, on n’aura pas les moyens pour assurer cette protection promise. »

DéFI mène des actions concrètes

Alors que le gouvernement fédéral tergiverse, DéFI prend des actions concrètes pour lutter contre les violences faites aux femmes. Woluwe-Saint-Lambert est devenue la première commune à rejoindre le réseau d’entreprises engagées dans la lutte contre les violences domestiques. Notre député provincial, Amaury Alexandre, et notre conseiller provincial, Patrick Pynnaert, à Namur entendent également faire entendre la voix de DéFI en proposant de réfléchir à l’ajout d’une formation spécifique dans le parcours professionnels des policiers.

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