ACTUALITÉS

Elections 2018
DéFI de plus en plus wallon !
Le jeudi 16 novembre 2017

Le quotidien Le Soir de ce jeudi 16 novembre 2017 a réalisé un dossier sur l’implantation de DéFI en Wallonie. DéFI compte désormais 2.508 membres en Wallonie, pour quelque 3.300 en Région bruxelloise. Cela veut dire que désormais, plus de 40 % des membres de DéFI proviennent du sud du pays.

Dans son interview, Olivier Maingain, président de DéFI, revient sur les raisons de l’intérêt croissant de DéFI en Wallonie et présente les premières priorités et les ambitions du parti pour le sud du pays.

 

Intérêt croissant pour DéFI en Wallonie

Pour Olivier Maingain, «on a ressenti un intérêt spontané ces derniers mois de la part des citoyens. (….) De nos contacts avec les gens, il ressort qu’il y a un intérêt pour un parti qui n’est pas concerné par les affaires. Nos procédures internes de contrôle ont été mises en place pour éviter de mauvaises surprises ». Deux autres éléments expliquent cet intérêt : le coté unilatéral de la politique de la majorité fédérale, sous l’influence de la N-VA qui choque les Wallons. Mais aussi, la pesanteur dans la gestion assumée par les partis traditionnels.

 

Priorités de DéFI pour la Wallonie

    • une autre gestion publique : le président de DéFI prend l’exemple des intercommunales : «il y a en Wallonie près de 80 intercommunales; on pourrait les ramener à une dizaine. Cela supprimerait les influences et les mandats rémunérés que s’octroient les mandataires.» Ce volontarisme de remettre de l’ordre dans la gestion publique convainc les citoyens. 
    • Une solidarité Wallonie-Bruxelles : «il y a une vive inquiétude par rapport au discours ultra-régionaliste de certains, visant à rompre les liens avec Bruxelles, comme dans le cas de la régionalisation de l’Enseignement que certains veulent faire avancer de manière dissimulée. Les gens ne comprennent pas l’intérêt à faire cela. Notre enseignement n’y gagnera rien», tranche Olivier Maingain.
    • Une adaptation du plan Marshall : pour le président de DéFI, le plan Marshall ne doit pas être jeté comme le dit le ministre wallon Jeholet (MR), mais adapté. «Le plan Marshall a posé un bon diagnostic, a mis en place des filières intéressantes mais n’a pas permis ce développement. Il passe notamment par des mesures fiscales mais aussi sans doute par le fait que le coût de l’énergie est plus élévé en Wallonie qu’en Flandre.»

 

 

 

Ambition de DéFI en Wallonie pour le scrutin communal et dynamiques locales

DéFI se fixe comme objectif d’être présent dans au moins un tiers des communes wallonnes et de tenter d’obtenir une bonne cinquantaine d’élus dans l’ensemble de ces circonscriptions.

Olivier Maingain salue le dynamisme des responsables locaux, notamment à Charleroi «où notre équipe réalise un travail de proximité qui porte ses fruits» et à Liège Ville, «où nous disposons de beaucoup de jeunes et cela bouge désormais». 

 

Ralliements d’autres personnalités : des adhésions de conviction

Le président de DéFI ne veut pas de ralliements d’anciens ministres qui viendraient chez nous par opportunisme mais des adhésions de conviction. «Ceux qui nous rejoignent sont souvent des mandataires qui avaient déjà pris distance avec leur parti et mené une analyse critique sur les formations politiques en place, rejoignant ainsi la lecture de DéFI

Thématiques populaires
Culture Droits humains Droits linguistiques Economie Education Emploi Enseignement Enseignement supérieur Environnement Fédération Wallonie-Bruxelles Gouvernance Logement Mobilité Santé Social
AUTRES ACTUALITÉS
Droits des femmes : Fatoumata Sidibé propose de féminiser l’espace public
Droits des femmes Fatoumata Sidibé propose de féminiser l’espace public
Budget 2019 : Pour DéFI, l’accord gouvernemental manque d’ambition !
Budget 2019 Pour DéFI, l’accord gouvernemental manque d'ambition !
Crainhem : DéFI présentera une liste de rassemblement francophone
Crainhem DéFI présentera une liste de rassemblement francophone
L’interopérabilité entre les sociétés de transports publics : Du constat d’échec et de gaspillage d’argent public aux perspectives d’avenir
L'interopérabilité entre les sociétés de transports publics Du constat d’échec et de gaspillage d’argent public aux perspectives d’avenir