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Journée mondiale de l'environnement
DéFI estime que la transition écologique doit être un régulateur puissant d’une économie sociale et durable de marché
Le mercredi 5 juin 2019

Ce 5 juin a lieu la journée mondiale de l’environnement initiée par l’Organisation des Nations unies en 1972. L’occasion de revenir sur l’interview d’Olivier Maingain, Président de DéFI, lors du « Panda Live » organisé par le WWF (Fonds mondial pour la nature) durant la campagne électorale.

Biodiversité, climat, énergie… Des sujets primordiaux pour DéFI qui pense la transition écologique dans sa globalité et pas uniquement à Bruxelles : « nous avons, par exemple, des zones de basses émissions à Bruxelles mais je pense qu’il faut le mettre en place dans tous les centres urbains de Wallonie également. Petit-à-petit, il faut évacuer les véhicules les plus polluants de l’espace public.« 

Pour rappel, DéFI s’était engagé en faveur de la révision de l’article 7bis de la Constitution pour y inclure la Loi Climat. Olivier Maingain avait d’ailleurs pris la parole à la Chambre suite au rejet de celle-ci : « C’est déplorable car nous avions la possibilité de dépasser les verrous constitutionnels et de montrer aux générations futures, et à celles et ceux qui nous font confiance pour prendre nos responsabilités, que nous avions la réponse qui s’imposait ! Cela aurait dû être une fierté collective ».

 

Dans son programme électoral 2019 en matière d’environnement, DéFI proposait, entre autre :

  • La création d’un « Traité de Rome » de l’énergie renouvelable, un Marché commun du renouvelable, à l’image de ce qui a été fait aux débuts de l’UE avec le charbon et l’acier (CECA) et le nucléaire (Euratom). En partageant et en mettant en réseau nos énergies renouvelables au sein de l’Union  européenne. chaque pays tirerait parti de ses différences climatiques sur le plan géographique : l’Italie et l’Espagne produiraient de l’énergie solaire, envoyant de l’électricité dans un réseau européen unifié, les pays d’Europe du Nord pourraient apporter les énergies éolienne et hydraulique propres à leur topographie. Les différents pays d’Europe mutualiseraient ainsi une partie de leur production en profitant de leurs atouts respectifs.
  • L’instauration d’une taxation kérosène pour toutes les compagnies aériennes actives en Europe sous la forme d’un achat obligatoire par les compagnies de l’équivalent de 15% de leurs émissions de CO2 sur l’ensemble du trajet. Mais aussi une taxation sur le fuel maritime vu la pollution catastrophique des océans générée par les cargos qui affrètent 90% des marchandises de la planète.
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