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Hainaut
DéFI dénonce un manque de suivi des pouvoirs publics dans les projets touristiques
Le vendredi 8 janvier 2021

Depuis de nombreuses années, les Lacs de l’Eau d’Heure sont considérés comme un atout majeur du développement touristique de la région de Charleroi mais aussi, et plus largement, de la Wallonie. Plusieurs projets d’investissements privés d’ampleur y ont été conduits, notamment dans le secteur de l’hébergement de vacances ou d’entreprise.

Depuis un même nombre d’années, DéFI Hainaut constate que la gestion historique du site a été menée de manière irresponsable, tant en termes de management que d’investissements.

Des projets qui ne voient jamais le jour… malgré les investissements financiers

Pour Rosario Gagliano, Président de DéFI Hainaut, malgré des remaniements « de nouveaux “brols” politiques (tels “Charleroi Métropole” dont les effets sur le terrain restent peu visibles tant les moyens mis en œuvre sont limités par rapport à l’enjeu) se sont invités dans la problématique, ralentissant visiblement à nouveau toute avancée. »

« Parmi les nombreux échecs des projets menés sur le site, il y en a un qui retient aujourd’hui particulièrement notre attention. Il s’agit du centre équestre situé à Froidchapelle. En 2018 puis 2019, la presse annonçait que ces installations inachevées, ayant coûté des millions et laissées dans un état de semi-abandon allaient enfin prendre vie “dans les mois à venir”. En ce début d’année 2021, il n’y a toujours rien de concret… et de l’argent public y a été pourtant insufflé » constate Mikhaël Jacquemain, Échevin à Fleurus et Vice-président de DéFI Hainaut.

« Pourtant, ces écuries situées à proximité de deux villages de vacances et d’un hôtel ne manquent pas d’attraits et d’intérêts !  » continue Mickaël Jacquemain également cavalier amateur. « Au niveau du tourisme saisonnier, la mise à disposition de boxes en location pour les cavaliers désirant partir en vacances avec leurs chevaux serait un débouché très facile à mettre en œuvre. La location de chevaux pour des balades, accompagnées ou non, et l’organisation de stages équestres pour les enfants seraient aussi un complément idéal à l’offre de loisirs de qualité déjà présente sur le site (voile, golf, aéro-club…). »
Le Président de DéFI Hainaut va plus loin : « Outre le caractère touristique indéniable, ces installations peuvent également se développer tout au long de l’année avec une occupation constante tournée vers la compétition de haut niveau. De nombreux cavaliers de compétition étrangers ont en effet un attrait particulier pour la Belgique en tant que “base de départ” pour les concours en Europe et dans le monde car notre pays dispose à la fois d’une situation géographique idéale, d’une logistique adaptée et d’un nombre impressionnant de concours de qualité à destination des jeunes chevaux dans un périmètre restreint. La mise à disposition d’une infrastructure de bon niveau, dans un cadre champêtre et à proximité de logements locatifs de qualité est donc une opportunité évidente ! »

Des investissements jetés par les fenêtres

Tous ces arguments ne semblent pourtant pas convaincre les responsables politiques régionaux et “métropolitains”. Isabelle Noel, Présidente de DéFI Thudinie s’inquiète « Au-delà d’un manque à gagner en termes touristiques, voir se dégrader mois après mois est insupportable au vu des investissements conséquents ! Investissements qui n’ont donc jamais rien apporté, ni au grand Charleroi, ni à la Région wallonne. »

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