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Brexit
Quelle solution pour les entreprises japonaises ? Bruxelles !
Le mardi 25 septembre 2018

Ce mercredi 26 septembre 2018, la secrétaire d’Etat bruxelloise Cécile Jodogne présidera une mission économique à Londres. Objectif : rencontrer des investisseurs japonais basés à Londres qui souhaitent garder un pied sur le continent européen après le Brexit. Des entreprises nippones comme la compagnie d’assurances MS AMlin ou encore le département R&D mondial de Fujitsu pour la technologie de stockage et de transmission d’informations, ont déjà fait le pas. En collaboration avec l’Ambassade belge au Royaume-Uni, cette mission mettra en exergue l’attrait géo-économique de Bruxelles auprès de ces investisseurs.

Brexit : des opportunités pour Bruxelles

 

« En ce qui concerne le Brexit, je considère que le verre est à moitié plein car c’est une opportunité pour notre Région. Bruxelles est la capitale la plus proche de Londres en Europe continentale, à seulement 2 heures de train l’une de l’autre. Mercredi, nous ferons tout pour convaincre les entreprises japonaises ayant actuellement un siège à Londres de relocaliser certains de leurs bureaux à Bruxelles. Pour elles, tout l’enjeu est de profiter d’un marché de plus de 500 millions de personnes », explique la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur et aux investissements étrangers.

La capitale belge a de nombreuses cordes à son arc, comme la présence des institutions et organisations internationales. La Belgique se classe au troisième rang des pays les plus mondialisés au monde et enregistre la plus forte densité de diplômés de l’enseignement supérieur en Europe. Bruxelles est attractive grâce à un secteur immobilier très compétitif au regard des autres capitales européennes. Elle est sans doute la capitale européenne la plus multiculturelle avec Londres et accueille déjà une école japonaise. Près de 300 entreprises japonaises sont déjà implantées dans notre pays.

Finances et fintech : Bruxelles, un hub européen

A Londres, la délégation bruxelloise mettra aussi en avant son expertise dans plusieurs activités financières clés : « Nous sommes reconnus pour les activités de back-office, telles que les opérations de compensation ou la gestion de transfert d’argent », ajoute Cécile Jodogne. Un autre point de force : Bruxelles est un vivier pour les entreprises technologiques de la fintech au cœur d’un écosystème numérique belge classé dix-huitième au monde.

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