Luc D’Hondt

Qui est Luc D’Hondt ?

Mes principaux mandats :

- Président de DéFI Brabant Wallon
- Président de DéFI Wavre
- Conseiller provincial du Brabant Wallon
(Chef du Groupe FDF)

Me contacter :

  • Courriel : ldhondt@defi.eu
  • Téléphone : 010 45 24 40
  • GSM : 0485 000 104

Portrait express :

Mon père était dirigeant syndical (secrétaire général de la CSC), j’ai moi-même travaillé pendant près de 6 ans au sein de ce syndicat. J’ai ensuite, pendant 9 années,  été le responsable de l’ONG Solidarité Mondiale.

Mon parcours, tant familial que professionnel, m’a mené à défendre des valeurs essentielles telles que la solidarité, le respect de l’autre et de la parole donnée. Dès mon adhésion au parti, j’ai plaidé pour que les FDF quittent le MR. Il est certain que si nous étions restés membre de cette fédération je ne me serais jamais présenté au suffrage des Wavriens et des Brabançons. Oui, je me retrouve dans les valeurs défendues par DéFI.

Premièrement, c’est un parti pluraliste qui est éminemment démocratique, loin des idées et propos extrémistes que d’aucuns se plaisent, sans le connaître, à lui prêter.

Deuxièmement, le respect de la parole donnée est un élément primordial qui m’a amené à confirmer mon adhésion et à accepter de prendre la tête de la liste aux élections provinciales, d’autant plus que le parti partage mes convictions fondamentales en matière de solidarité et de justice sociale.

Force est de constater qu’aujourd’hui, en Wallonie, seuls les membres de DéFI font des propositions constructives et réalistes en matière d’enseignement, de développement durable, d’économie, de défense du pouvoir d’achat, de soutien aux PME et de création d’emplois.
Qui seront les premiers à payer la note si nous laissons les choses se dégrader irrémédiablement ? Les allocataires sociaux, les travailleurs et les PME. Certains partis au pouvoir, se targuant de défendre les plus faibles, sont occupés à organiser l’affaiblissement de leur pouvoir d’achat, risquant ainsi de les plonger dans la pauvreté et la marginalisation. Qui financera le déficit quand des centaines de chômeurs en fin de droit seront obligés d’émarger aux CPAS de nos communes ?

Quel sera, dès lors, le discours des dirigeants de nos PME quand ils constateront la baisse de leur chiffre d’affaires causée par la paupérisation de nombre de nos concitoyens et par la suppression de toutes les primes à la rénovation, aux investissements en matière d’économies d’énergie, à l’achat de véhicules automobiles plus propres… Je suis persuadé que les membres de DéFI sont les seuls « grains de sable », les seuls « cailloux » qui empêcheront le pouvoir en place d’enclencher un engrenage irréversible qui entraînera la plupart de nos concitoyens dans des difficultés dont ils n’ont pas encore conscience, tant au niveau communal et provincial que fédéral.