Congrès - 2016, année thématique
2e Congrès doctrinal de DéFI à Mons
Le dimanche 13 mars 2016 à 9h30

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#AmélioronsLAvenir 

Ce dimanche 13 mars, à l’Imagix de Mons, s’est tenu le deuxième congrès doctrinal du parti, rassemblant quelque 300 militants et poursuivant les travaux thématiques amorcés en janvier dernier.

Plusieurs vidéos de l’événement seront très prochainement publiées ici.

Le congrès fut orchestré par Christophe Verbist, directeur du Centre d’Etudes Jacques Georgin et président de la fédération provinciale DéFI du Hainaut. Transparence, démocratie interne et esprit critique furent les mots d’ordre tempérant ce grand rendez-vous militant.

Rapporteurs, experts et assemblée ont su rythmé intelligemment l’ensemble des débats.

Concrètement, 92 propositions relatives aux matières sociales ont été mises sur la table, reprises sous quatre grands volets :

Sécurité sociale 

Marie-Jeanne Riquet, rapporteure pour cette première thématique, indique que “la sécurité sociale ne reflète plus notre société. La sécurité sociale doit donc s’adapter en fonction de l’évolution de notre société“. Il faut donc moderniser la sécurité sociale. DéFIpropose d’uniformiser les statuts, de privilégier les droits individuels ou encore de réduire les discriminations.

Santé

Isabelle Noël, première rapporteure pour cette seconde thématique, introduit la présentation en rappellant que “la santé est un élément essentiel de tout projet de vie et reste un enjeu de taille pour les pouvoirs publics pour les prochaines années.”

Emmanuel de Hemricourt, second rapporteur, revient dans un premier temps sur la promotion de la santé. “Il est temps de développer une pédagogie active en matière d’éducation à la santé afin de développer une culture de promotion de la santé”, avance-t-il. DéFI propose donc d’enrichir les cours de citoyenneté par des cours d’éducation à la santé.

Isabelle Noël, enchaîne sur la prévention de la santé. DéFI préconise un outil essentiel qu’est le dossier médical global (DMG) qui est “une mesure financière incitative à consulter un médecin généraliste et à être toujours suivi par le même médecin”, précise-t-elle. DéFIpropose également d’instaurer un plan national anti-tabac ou encore de prévenir la surconsommation d’antibiotiques.

En ce qui concerne l’approche globale de l’accès aux soins, “lutter contre les inégalités sociales par le logement, l’éducation ou encore les infrastructures sportives, c’est améliorer l’état de santé global de la population, au profit des citoyens, et aussi des finances publiques”, avance Emmanuel de Hemricourt.

Ainsi, développer une approche globale de soins, c’est aussi travailler à l’amélioration de la santé. Par ailleurs, l’accès au soins reste avant tout une question d’offre médicale.

On relève aujourd’hui une pénurie de prestataires dans des domaines comme la médecine ou le paramédical”, dénonce Isabelle Noël. Pour lutter contre cette pénurie, DéFI défend une révision de la clé de répartition 60% de néerlandophones/ 40% francophones des numéros INAMI, sur base de l’adoption d’un cadastre dynamique, transparent et clair.

Jérôme Lechien, médecin chirurgien, relève que “le Wallon ne surconsomme pas les soins de santé. La pénurie des prestataires devient problématique. Ainsi, la question du nombre doit être le fil rouge dans le débat sur l’avenir des soins de santéIl faut, par exemple, développer des offres de soins spécifiques dans les bassins régionaux.

Afin d’améliorer la prévention et la promotion de la santé, il faut inciter l’étudiant à choisir une formation en médecine générale. En matière de prévention, “il faut pouvoir toucher les gens qui ne se pensent pas malades mais qui le sont“. L’expert déplore également l’utilisation trop faible des réseaux sociaux.

Logement

Nicolas Dujardin, rapporteur pour cette thématique, explique qu’il est fondamental de “faciliter l’accès à la propriété ainsi qu’à la location”. DéFI s’affiche également dans l’idée d’accroître et diversifier l’offre de logements publics sociaux.

Le logement constitue un enjeu majeur pour la Wallonie et Bruxelles. Facteur de cohésion sociale et vecteur d’une mobilité en permanente mutation, la politique de logement influence graduellement notre environnement, sans se départir de son rôle de levier économique. DéFI appelle également à améliorer la solidarité entre communes en termes de logement social.

Cohésion sociale

Lise Lefebvre, rapporteure pour cette dernière thématique, a axé sa présentation sur deux idées fortes : la protection de la personne handicapée et la lutte contre la pauvreté infantile.

Il est fondamental de pouvoir garantir à chaque personne handicapée le droit de bénéficier de mesures lui assurant autonomie et intégration sociale, professionnelle et culturelle“, précise la rapporteure.

Aujourd’hui, à Bruxelles, 4 enfants sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté. En Wallonie, c’est 1 enfant sur 4. Il est urgent d’investir en faveur des enfants défavorisés. DéFI souhaite, par exemple, agir en appelant à “améliorer tant l’environnnement extérieur de la famille que le cadre familial lui-même“, indique Lise Lefebvre.

Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, tient à clarifier les choses. “Il faut arrêter de parler de pauvreté infantile, mais bien de pauvreté des ménages“, avance-t-elle. Il faut davantage investir dans l’aide aux familles pour lutter contre la pauvreté des ménages. Par exemple, “il faudrait beaucoup plus d’accueil de la petite enfance dans les quartiers densement peuplés et/ou défavorisés”, pointe-t-elle.

Didier Gosuin, ministre bruxellois DéFI, a clôturé avec conviction ce deuxième congrès. “Nous refusons de démanteler notre sécurité sociale. La Belgique se classe 6e pays européen en ce qui concerne la qualité de sa sécurité sociale. Une sécurité sociale de qualité nous permet de maintenir un pouvoir d’achat stable ou encore d’avoir un impact positif sur la diminution du taux de chômage“, explique le ministre.

Cette poursuite de l’année doctrinale a rencontré un succès certain !

 

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Après le Congrès

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